Atelier court métrage avec des jeunes à LIsle Adam Val dOise Tournage encadré par Saparen Prod
Accueil » News » Ateliers & actions pédagogiques » Les ateliers court-métrage de l’été ont commencé

Les ateliers court-métrage de l’été ont commencé

Facebook
X
LinkedIn
Email

Contenu

Ça y est, l’été est là, les grandes vacances aussi. Et chez Saparen Prod, cette période marque souvent le début de nouveaux ateliers court-métrage avec des jeunes.

Cette semaine, nous avons commencé un atelier à L’Isle-Adam, dans le Val-d’Oise. L’occasion de lancer une nouvelle aventure autour de l’écriture, du tournage, de l’image, du son… mais aussi de sujets importants, choisis avec les structures qui nous accueillent.

Un atelier court-métrage pour créer, mais aussi pour parler

Un atelier court-métrage, ce n’est pas seulement “faire une vidéo”.
L’idée, c’est de construire un vrai projet avec les jeunes, à partir d’un thème, d’une envie ou d’un sujet proposé par la structure. Cela peut être un thème léger, une histoire inventée, un sujet de société, ou parfois une question plus sensible.

Cette semaine, à L’Isle-Adam, une partie du travail tourne par exemple autour du harcèlement, du cyberharcèlement et de ce que cela peut provoquer chez les jeunes. Ce sont des sujets importants, parfois difficiles à aborder frontalement. La fiction permet justement de créer une distance. On peut raconter, imaginer, jouer une scène, mettre des mots sur une situation, sans forcément parler directement de soi.

Pour les jeunes comme pour les encadrants, c’est souvent très riche. On discute, on écoute, on transforme les idées en histoire. Et petit à petit, le groupe construit quelque chose ensemble.

Clapboard resting on a desk with script pages and notes visible in Frenchwork documents beneath it

De l’idée au tournage : comprendre comment se fabrique un film

Concrètement, les jeunes découvrent plusieurs étapes de création.

On commence par l’écriture narrative : comment construire une histoire, imaginer des personnages, créer une situation, trouver un début, un milieu et une fin. Ensuite vient l’écriture du scénario, avec un format plus précis. On apprend à organiser les scènes, les dialogues, les actions.

Puis on passe au découpage du film. Qu’est-ce qu’on montre ? Où place-t-on la caméra ? Quel plan raconte le mieux l’action ? Comment passer d’une idée écrite à une scène que l’on peut tourner ?

Vient ensuite le tournage. Et là, chacun peut trouver sa place. Certains préfèrent passer devant la caméra comme comédiens. D’autres sont plus à l’aise derrière : caméra, son, clap, script, organisation des prises… L’idée est de faire tourner les rôles pour que chacun puisse essayer, comprendre et participer.

Quand le temps et les conditions le permettent, l’atelier peut aussi aller jusqu’à une initiation au montage. C’est une étape très importante, parce qu’elle montre comment les images prennent vraiment forme. Les jeunes voient leur travail se construire, se rythmer, devenir un film.

Un projet adaptable aux structures jeunesse, écoles et accueils de vacances

Ce type d’atelier peut se construire de plusieurs façons.

Il peut prendre la forme d’un projet court sur quelques heures, d’un atelier sur plusieurs jours, d’un parcours sur plusieurs semaines, ou même d’une action menée sur une année entière. Tout dépend du public, du lieu, du temps disponible et des objectifs de la structure.

Cela peut fonctionner avec une classe, un service jeunesse, une association, une médiathèque, un centre de loisirs, une colonie, un centre de vacances ou même un camping qui souhaite proposer une activité audiovisuelle aux jeunes.

Pour une structure, l’intérêt est simple : on part d’un projet concret, on l’adapte au groupe, et on avance ensemble. L’atelier peut servir à découvrir les métiers de l’audiovisuel, à travailler l’expression orale, l’écriture, la confiance en soi, l’écoute, la coopération ou une thématique précise.

Le but, à la fin, c’est que les jeunes repartent avec quelque chose qu’ils aiment. Un film, une scène, une expérience, un souvenir collectif. Quelque chose qu’ils peuvent montrer et dont ils peuvent être fiers.

Une restitution pour valoriser le travail des jeunes

Quand c’est possible, nous aimons terminer ce type de projet par une restitution.

Cela peut prendre la forme d’une projection avec les jeunes, les familles, les encadrants et la structure qui a accueilli l’atelier. Et quand les conditions le permettent, le faire dans une salle de cinéma, c’est encore plus fort.

Voir son film projeté sur grand écran, entendre les réactions du public, partager ce moment avec le groupe : c’est très valorisant. Cela donne du sens au travail réalisé pendant l’atelier. Les jeunes ne font pas seulement un exercice, ils participent à une création qui existe vraiment.

Conclusion

Ces ateliers court-métrage sont toujours des moments particuliers. On y parle d’image, de son, de scénario et de tournage, mais aussi de groupe, d’écoute, d’idées et de sujets qui comptent.

Avec les vacances d’été, c’est une belle période pour proposer ce type d’action aux jeunes. Que ce soit pour quelques heures, plusieurs jours ou un projet plus long, Saparen Prod peut construire un atelier adapté à votre structure, à votre public et à vos objectifs.

Vous souhaitez organiser un atelier vidéo, un projet court-métrage ou une action autour de l’image avec des jeunes ? Le plus simple est d’en parler ensemble.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ne manquez rien

Rejoignez la liste et recevez nos contenus en avant-première.

Vous souhaitez être accompagné sur un projet ?

0%